La mobilisation s’amplifie contre une expertise de l'INSERM,
Ce rapport préconise la détection des futurs délinquants dès la crèche.
Devra-t-on se méfier une fois franchi le seuil de la crèche ?
Voir dans chaque nourrisson colérique un délinquant en devenir ?
Détecter derrière les bousculeurs de cours de récré les futurs casseurs multirécidivistes ?
Telle est l’inquiétude de nombreux professionnels de la santé, à l’origine d’une pétition qui a recueilli plus de 95 000 signatures en quelques semaines .
En cause, une « expertise collective » de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) portant sur les « troubles des conduites chez l’enfant et l’adolescent ».
Paru en septembre dernier, cet épais document (428 pages), qui se présente comme une « synthèse » des connaissances scientifiques et médicales sur le sujet, ne cesse de faire des vagues.
Dans leurs travaux, les douze experts (pédopsychiatres, épidémiologistes, cognitivistes, neurobiologistes) établissent, en effet, un lien direct entre les troubles de comportement affectant certains tout-petits, dès 36 mois, et la forte probabilité que ceux-ci deviennent, à l’adolescence, puis à l’âge adulte, des personnes violentes, promptes à transgresser les règles.
Un concept ultra-déterministe,
pas si éloigné de l’idée du criminel-né...
DES ENGAGEMENTS NON TENUS
> 80% ce n'est pas 76% !
La promesse de voir des ressources équivalentes à
80% du SMIC net ne sera pas tenue.
> Dispositions discriminatoires
Le critère du "logement indépendant"
qui permet d'accéder aux nouveaux dispositifs de ressources est
discriminatoire puisqu'il exclurait
nombre de personnes vivant dans un logement
mais bénéficiant de services collectifs ou fournissant des prestations.
> Promesses à court terme
Le gouvernement s'était engagé à laisser à disposition des personnes, accueillies dans un établissement sanitaire, 30% de leur AAH.
Or, avec le dispositif envisagé dans le décret, cet engagement sera tenu
cette année mais risque de ne pas l'être les années suivantes,
en fonction de l'évolution du montant du forfait journalier.
CONTRE
L'UTILISATION D'UNE IMAGE RASCISTE
( L'IMAGE DU GENTIL NEG )
COMME PUBLICITE
POUR LA LIBERATION D INGRID BETANCOURT
CANDIDATE A LA PRESIDENCE DE LA COLOMBIE
ENLEVEE EN FEV 2002
POUR SES POSITIONS POLITIQUES
(faire cesser la corruption dans son pays )

Graver ses propres compilations à partir d'un CD, extraire son morceau favori pour l'écouter sur son ordinateur, le transférer vers un baladeur MP3, prêter un CD à un ami, lire un DVD avec un logiciel libre ou bien le dupliquer pour en disposer à la fois chez soi et dans sa maison de campagne : autant de pratiques très répandues, et parfaitement légales, que le gouvernement propose de proscrire de fait.
Le projet de loi sur le Droit d'Auteur et les Droits Voisins dans la Société de l'Information (DADVSI) que le gouvernement va tenter de passer en force dans les prochaines semaines via une procédure d'urgence, légitime en effet les dispositifs techniques de contrôle d'usage installés par les éditeurs et les producteurs sur les CD et les DVD.
Et surtout, il prévoit des sanctions pénales pour qui s'aviserait de les faire sauter.
VENEZ SIGNER LA PETITION ANTI-DADVSI




